| Pleine croissance pour Intopix |
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There are no translations available. Alors qu’elle s’apprête à souffler sa troisième bougie, la société Intopix vient de voir son capital augmenter de façon conséquente, une augmentation qui lui permettra déployer plus largement ses activités. L’occasion pour nous de faire le point sur la technologie haut de gamme développée au sein de la spin off de l’UCL.
"Nous sommes des Emerging Technology Facilitators", explique non sans fierté Jean-François Nivart, CEO d’Intopix. La société néo-louvaniste tend à faciliter l’émergence des technologies et cela, dans un domaine en particulier : l’implantation du JPEG2000. Ce format de compression est apparu dans les années 2000. Il fait suite au JPEG (premier format de compression en 1992), au MPEG 2 (actuellement, le format couramment utilisé pour le DVD) et au MPEG 4 (HD). Les formats MPEG sont plutôt destinés à l’image en mouvement et les JPEG, à l’image fixe. Il n’en reste pas moins que le JPEG 2000 a été sélectionné en 2004 en tant que format standard pour le cinéma numérique. En réalité, cela s’explique assez simplement. La prise de vue "cinéma" continue à se faire "frame by frame", un peu comme sur la pellicule. "Cependant, le secteur n’a pas encore eu le temps de s’approprier cette technologie, même si celle-ci fait partie du domaine public (licence free). Notre boulot consiste à développer des composants qui ppermettent d’en accélérer l’adoption." Créé en 2005, Intopix a rapidement développé ses activités la première année en mettant ses compétences au service de deux clients dont MikroM (Germany). La deuxième année a permis d’accueillir 4 nouveaux clients dont Kodak (USA) et la troisième, 5 de plus. "Nos clients sont dans le top 50 des plus grosses sociétés mondiales dans le secteur de l’audiovisuel", continue Jean-François Nivart. Il faut dire que l’équipe elle-même a bien grandi. Avec une équipe de 3 personnes à l’origine, ils sont aujourd’hui 18. "Nous pouvons compter sur la force de recherche et de développement de 11 ingénieurs dont 7 Ph. D., 4 dans le domaine de l’audiovisuel et 3 dans la sécurité/cryptographie. A cela s’ajoute encore notre équipe de marketing où nous comptons sur 3 MBA." Concrètement, Intopix fournit des programmes pour des composants électroniques programmables. Ceux-ci peuvent être adaptés en fonction des besoins et des possibilités d’investissement du client (du simple décodeur pour le particulier à l’encodeur professionnel). La société ne vend pas ses produits à proprement parlé, mais l’accès à sa propriété intellectuelle, à laquelle "s’ajoute la perception de royalties". L’augmentation de capital va permettre à la spin off de l’UCL de continuer à évoluer au rythme de ses ambitions. La société entend ainsi agrandir son équipe qui passera de 17 personnes actuellement à 25 d’ici la fin de l’année ; développer de nouveaux projets et déployer ses activités à l’international. Un futur qui s’annonce prometteur dans ce secteur technologique de pointe. Propos receuillis par Virginie Breuls
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Alors qu’elle s’apprête à souffler sa troisième bougie, la société Intopix vient de voir son capital augmenter de façon conséquente, une augmentation qui lui permettra déployer plus largement ses activités. L’occasion pour nous de faire le point sur la technologie haut de gamme développée au sein de la spin off de l’UCL.
