| Wallimage entre dans le capital des Dames |
| Vendredi, 17 Juillet 2009 09:44 |
|
On parlait de cette entrée en capital depuis un certain temps. Qu’est-ce qui a pris autant de temps ? C’est un projet qui a été initié il y a environ 18 mois et qui voit enfin le jour. Il y a des choix importants en terme de stratégie qui devaient être posés. Comme il n’y avait pas de raison de précipiter les choses, nous avons pris le temps de la réflexion pour analyser les différentes options qui s’offraient à nous. Et quelles sont ces options ? Nous avons mis l’accent sur une extension du studio à Genval en y créant un nouveau studio. Celui-ci prendra place dans l’ancienne chambre des coffres (le bâtiment de station 6 était une banque avant de devenir le lieu que nous connaissons), une salle d’environ 4 mètres sur 6 qui a déjà une structure qui pourrait presque être un abris antiatomique… Ce qui n’est pas encore la taille d’un grand auditorium de mixage pour le cinéma… En effet. Ce studio est destiné à des mixages en 5.1 de productions télévisuelles et du prémixage cinéma. L’objectif est de pouvoir proposer une offre « low-cost » plus adapté aux besoins réels de certaines productions. Parallèlement à la création de ce studio (qui portera le nom très scientifique de G3 pour troisième studio de Genval), nous allons également développer un auditorium labellisé dolby.
N’avez-vous pas besoin d’un projecteur 35 mm pour obtenir cette licence ? C’était le cas il y a quelques années. Mais depuis peu, il suffit d’avoir un lecteur optique pour pouvoir assurer la comparaison en lecture des pistes sons. Un nouveau studio, le Dolby… je suppose que vous avez calculé le risque. Nous avons la chance de connaître un excellent taux d’occupation du studio à Genval actuellement puisqu’il est occupé quasiment tous les jours jusqu’au 7 décembre. Nous sommes en train de prendre des options pour les soirées jusqu’à cette date. Pour le bruitage et le mixage, donc… Oui, notre société est construite sur des savoir-faire. Phillippe Van Leer est associé mais nous travaillons avec d’autres bruiteurs également. Mathieu Cox, mixeur, n’est certes pas le seul à travailler chez nous, nous dissocions totalement l’outil et l’opérateur. Puisque vous parlez des prochains films, quelles sont les tendances ? Nous aurons des films Franco-belges, comme Black Box (Versus), Blanc comme neige (Need) et Quartier lointain (Entre chien et loup), mais également des films français, luxembourgeois et hollandais. Nous aurons par exemple le film Indélébile qui nous vient d’une production française, Fidélité Films, qui était déjà venus pour Le petit Nicolas. Je pense qu’on peut affirmer qu’ils reviennent pour la qualité de nos services parce que ce projet ne bénéficie ni du Tax Shelter, ni du fonds Wallimage… Côté doublage, si le début de l’année a été difficile, nous sommes parvenus à nous adapter aux changements du marchés (crise économique, suppression de la publicité sur les chaînes publiques française, arrivée de nouveaux supports de diffusion comme la VoD, fusions et autres rachats, etc.) et nous sommes également occupés jusqu’en octobre. Wallimage a pris des risques limités en investissant dans la société Les Dames… Ils ont compris qu’un développement complémentaire engendrera des effets structurants et durables pour notre société mais également pour le CINEMA MADE IN WALLONIA. Propos recueillis par VBdT |


On en parlait depuis un bout de temps, mais cette fois, c’est signé. Ce vendredi, les actionnaires de la société